Jeune et con ? Et alors ???
Tranche de Vie
Jeune et con ? Et alors ???
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Tranche de Vie
Créé le :
16 janv. 2005 00h45 par AnnsO
Modifié le :
10 déc. 2011 10h37
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Description :
Enorme bordel... Ma tite vie, mes rêves, mes coups de gueules, et puis tout ce que j'ai envie de dire...
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| Raaa, je n'aime toujours pas les titres ! |
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| Créé le : |
10 déc. 2011 10h37
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Juste un petit article pour que mon blog ne soit pas supprimé... Je ne suis bêtement pas encore prête à laisser cette page de ma vie derrière moi... Plus beaucoup de souvenirs de Manu alors je veux garder ses commentaires, toujours ça de pris !
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| Créé le : |
17 juil. 2005 01h33
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J'me sens plus vraiment à l'aise dans ce blog... j'essaie avec un autre... je verrais bien... peut-être que je reviendrais, qui sait ??
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| Créé le : |
08 juil. 2005 22h26
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Si tOn rêve il est chOuette, Restes-y si tu le veux, Mais ne m'Oublies pas.
Si tOn mOnde il est beau, Reste-y si tu le veux, Mais viens me chercher.
Si ta bulle elle peut nOus plaire, Restes-y si tu le veux, Mais emmènes-mOi.
Si ta vie est un enfer, Restes-y si tu veux, Mais ne m'y entraines pas.
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| Créé le : |
08 juil. 2005 21h49
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Renaud pour Caro :
Ils s'embrassent au mois de Janvier, car une nouvelle année commence, mais depuis des éternités l'a pas tell'ment changé la France. Passent les jours et les semaines, y a qu'le décor qui évolue, la mentalité est la même : tous des tocards, tous des faux culs.
Ils sont pas lourds, en février, à se souvenir de Charonne, des matraqueurs assermentés qui fignolèrent leur besogne, la France est un pays de flics, à tous les coins d'rue y'en a 100, pour faire règner l'ordre public ils assassinent impunément.
Quand on exécute au mois d'mars, de l'autr' côté des Pyrénées, un arnachiste du Pays basque, pour lui apprendre à s'révolter, ils crient, ils pleurent et ils s'indignent de cette immonde mise à mort, mais ils oublient qu'la guillotine chez nous aussi fonctionne encore.
Etre né sous l'signe de l'hexagone, c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment, et le roi des cons, sur son trône, j'parierai pas qu'il est all'mand.
On leur a dit, au mois d'avril, à la télé, dans les journaux, de pas se découvrir d'un fil, que l'printemps c'était pour bientôt, les vieux principes du seizième siècle, et les vieilles traditions débiles, ils les appliquent tous à la lettre, y m'font pitié ces imbéciles.
Ils se souviennent, au mois de mai, d'un sang qui coula rouge et noir, d'une révolution manquée qui faillit renverser l'Histoire, j'me souviens surtout d'ces moutons, effrayés par la Liberté, s'en allant voter par millions pour l'ordre et la sécurité.
Ils commémorent au mois de juin un débarquement d'Normandie, ils pensent au brave soldat ricain qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui, ils oublient qu'à l'abri des bombes, les Francais criaient "Vive Pétain", qu'ils étaient bien planqués à Londres, qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin.
Etre né sous l'signe de l'hexagone, c'est pas la gloire, en vérité, et le roi des cons, sur son trône, me dites pas qu'il est portugais.
Ils font la fête au mois d'juillet, en souv'nir d'une révolution, qui n'a jamais éliminé la misère et l'exploitation, ils s'abreuvent de bals populaires, d'feux d'artifice et de flonflons, ils pensent oublier dans la bière qu'ils sont gourvernés comme des pions.
Au mois d'août c'est la liberté, après une longue année d'usine, ils crient : "Vive les congés payés", ils oublient un peu la machine, en Espagne, en Grèce ou en France, ils vont polluer toutes les plages, et par leur unique présence, abîmer tous les paysages.
Lorsqu'en septembre on assassine, un peuple et une liberté, au cœur de l'Amérique latine, ils sont pas nombreux à gueuler, un ambassadeur se ramène, bras ouverts il est accueilli, le fascisme c'est la gangrène à Santiago comme à Paris.
Etre né sous l'signe de l'hexagone, c'est vraiment pas une sinécure, et le roi des cons, sur son trône, il est français, ça j'en suis sûr.
Finies les vendanges en octobre, le raisin fermente en tonneaux, ils sont très fiers de leurs vignobles, leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux", ils exportent le sang de la terre un peu partout à l'étranger, leur pinard et leur camenbert c'est leur seule gloire à ces tarrés.
En Novembre, au salon d'l'auto, ils vont admirer par milliers l'dernier modèle de chez Peugeot, qu'ils pourront jamais se payer, la bagnole, la télé, l'tiercé, c'est l'opium du peuple de France, lui supprimer c'est le tuer, c'est une drogue à accoutumance.
En décembre c'est l'apothéose, la grande bouffe et les p'tits cadeaux, ils sont toujours aussi moroses, mais y a d'la joie dans les ghettos, la Terre peut s'arrêter d'tourner, ils rat'ront pas leur réveillon; moi j'voudrais tous les voir crever, étouffés de dinde aux marrons.
Etre né sous l'signe de l'hexagone, on peut pas dire qu'ca soit bandant si l'roi des cons perdait son trône, y aurait 50 millions de prétendants.
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| Créé le : |
06 juil. 2005 00h50
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"Perdre un ami , c'est perdre une partie de soi , un morceau de son coeur ,c'est mourir dans le sien...
Parfois c'est volontaire , parfois pas ... Un peu comme un suicide et un accident... Parfois on est mal compris , parfois on ne veut pas vous comprendre... Parfois on vous écoute , parfois on fait le sourd...
Je n'suis pas suicidaire , j'ai pas voulu tout ça"
Voilà, j'aimerais vous dire que c'est de moi... j'vous le dirais pas, parce que j'ai pas envie de vous mentir. Voilà, c'est de Nono. J'suis encore passer sur son blog, encore une fois. Je cherchais cette photo, parce que je l'aime énormément. J'ai encore lu, j'ai encore cru que c'était moi. Elle a des mots si vrai, des mots qui prennent là, à cet endroit, je sais pas trop lequel mais celui-là, des mots qui m'ont prie, qui m'ont émue et que je n'oublierais peut-être pas.
J'me retrouve dans elle, enfin dans ce qu'elle a écrit. Et j'me prends à espérer encore une fois que peut-être un jour je lui ressemblerais. Elle a su trouver le santier de mon coeur, le chemin de mon sourire et la route de mon espoir.
La plus belle chose qu'on lui ai dite c'est "je t'aime comme t'es tu sais", enfin à ce moment là c'était ça. Moi je voudrais le lui dire aussi, mais j'peux pas parce que j'ai jamais eu la chance de lui parler en face, la chance de la voir sourire, la chance de la connaître. J'veux qu'on me la laisse cette chance.
Nono, c'est comme une fleur, elle est tellement belle, qu'on veut la "cueuillir" et la garder pour soit, on voudrait lui parler, se confier à elle, mais on ne peut pas vraiment, elle fait sourire les gens et tout le monde l'aime.
Nono j'veux qu'elle soit heureuse toute sa vie, parce qu'elle le mérite et que de toute façon, une fleur qui pleure ça perturbe énormément et ça fait très très mal.
Enfin bon, j'veux pas m'étendre plus, juste dire encore une fois que je l'admire énormément...
Et sinon :
¤¤¤ Joyeux anniversaire Nono... ¤¤¤
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